1- Les fibres
Le mauvais type de fibres
Toutes les fibres
Une quantité insuffisante de fibres
Une consommation insuffisante de fibres peut ralentir le transit intestinal, favoriser la constipation
Hydratation qui ne suit pas
Augmenter les fibres sans augmenter l’hydratation
2 - Les FODMAPs
Les FODMAPs
Puisque les FODMAPs regroupent plusieurs catégories de sucres, ils ne provoquent pas tous des symptômes chez une même personne. Il est donc inutile — et souvent contre-productif — d’éliminer l’ensemble des FODMAPs sans distinction. La tolérance varie énormément d’un individu à l’autre. Parmi les FODMAPs les plus souvent associés aux ballonnements, on retrouve le lactose (produits laitiers), les fructanes (blé, oignon, ail), les galacto-oligosaccharides (légumineuses) et certains polyols (édulcorants, pommes, poires). Leur fermentation rapide dans l’intestin peut entraîner une production accrue de gaz.
Une approche FODMAP efficace repose sur la personnalisation. Identifier ses déclencheurs spécifiques, ajuster les portions et réintroduire progressivement les aliments tolérés nécessite idéalement l’accompagnement d’un professionnel de la santé spécialisé en nutrition afin d’éviter les carences et les restrictions inutiles.
3 - L’aérophagie
Par définition, l'aérophagie signifie une ingestion d’air. Cela dit, une fois l’air ingéré, ça doit aussi sortir! Ça peut sortir vers le haut (rots) ou vers le bas (gaz). Lorsque l’air ingéré ne «sort pas», nous avons affaire à un ballonnement. Certains comportements peuvent augmenter l’aérophagie :
- Manger très rapidement
- Boire des boissons pétillantes (eau gazéifiée, boisson gazeuse, bière, etc.)
- Parler beaucoup en mangeant
- Et bien plus!
Réduire les comportements d’aérophagie peut être un excellent moyen pour débuter certains changements dans une optique de réduire ses ballonnements.
4 - Les résidus
Les résidus alimentaires correspondent aux parties des aliments qui ne sont pas complètement digérées et qui restent dans l’intestin. Certains aliments produisent plus de résidus et peuvent augmenter le volume intestinal, ce qui contribue à la sensation de ballonnement.
Dans certaines situations (période de symptômes aigus, intestin très sensible, récupération post-infection), une alimentation temporairement plus faible en résidus peut aider à réduire les ballonnements. Cette approche doit toutefois être transitoire et adaptée à la situation clinique de la personne.
5 - Le transit
Le transit intestinal désigne la vitesse à laquelle les aliments progressent dans le système digestif. Un transit trop lent ou irrégulier est fréquemment associé aux ballonnements. Lorsque le transit ralentit, les selles stagnent (restent) plus longtemps dans l’intestin, ce qui favorise la fermentation des aliments et la production de gaz. Cela peut créer une sensation de lourdeur, de pression abdominale et de distension.
Pour soutenir un transit optimal, il est généralement recommandé de :
- Consommer des fibres adaptées et en quantité progressive
- Boire suffisamment d’eau
- Bouger régulièrement
- Respecter les signaux naturels de l’intestin (ne pas se retenir lorsque l’envie d’aller à la selle se présente)
Les ballonnements persistants peuvent parfois cacher une condition sous-jacente nécessitant une évaluation médicale. Un suivi individualisé avec un professionnel de la santé permet d’assurer une prise en charge sécuritaire, efficace et durable.
Les ballonnements sont fréquents, mais ils ne sont pas une fatalité. En identifiant les causes nutritionnelles les plus courantes et en adoptant des stratégies adaptées, il est possible d’améliorer significativement son confort digestif
Vous souffrez de ballonnements persistants ? À la Clinique Altitude Nutrition, nos nutritionnistes vous accompagnent avec une approche personnalisée pour retrouver un confort digestif durable. Prenez rendez-vous dès maintenant et commencez à vous sentir mieux!





